Compta-E-Commerce.com - Etat des lieux du eCommerce en 2014

51,1 milliards d’euros, c’est le chiffre confirmant une forte croissance déjà enregistrée en 2012 et rendu public par la FEVAD le 30 janvier 2014 à la suite de sa conférence de presse annuelle e-commerce…

Compta-E-Commerce.com - Etat des lieux du eCommerce en 2014

Les récents communiqués, résultats d’une étude et les chiffres clés qui s’en dégagent, tracent les grands repères socio-économiques nécessaires à votre stratégie e-commerce.

L’étude énonce que le e-commerce a généré 6,1 milliards d’euros de plus que l’an dernier. Elle réaffirme néanmoins une baisse du panier moyen, diminution déjà constatée en 2012. Cela dit, l’augmentation du nombre de transactions en ligne observée (+ 17,1 %) vient cette année encore, équilibrer la donne.

Un rythme de création de sites de vente en ligne véloce

Selon le dernier recensement FEVAD, le marché du e-commerce français compte aujourd’hui plus de 138 000 sites actifs (soit dix fois plus qu’en 2005).

Ce chiffre comprend la création de 20 000 nouveaux sites entre 2012 et 2013. Un phénomène soutenu par un nombre grandissant des « nouveaux acheteurs en ligne » et par l’augmentation générale de la fréquence d’achat, dernièrement estimée à 18 transactions par an et par acheteur.

Compta-E-Commerce.com - Les chiffres-clés de la FEVAD pour le eCommerce en 2014

Un marché ouvert aux TPE/PME et dominé par l’art de vivre

Selon les derniers communiqués de presse diffusés par la FEVAD, parmi les 20 000 nouveaux emplois au sein des 138 000 sites actifs qu’elle récence, 15 % ont été créés par des TPE/PME. Toujours selon la FEVAD et à un niveau prévisionnel : « En 2014, les embauches dans le e-commerce pourraient représenter près d’un tiers de la création d’emploi en France »…

Aussi, le secteur de l’art de vivre (vente de biens et services en ligne) connaît un franc succès dans les faits ainsi que dans les résultats que diffuse la FEVAD. Ce secteur (incluant les champs de la culture, de la beauté, du bien-être, de la maison, du jardin et même maintenant du sport) apparaît en nette croissance et constitue « un socle fort de l’activité des e-commerçants ».Trois grandes raisons à cela :

  • son lien fort avec les tendances sociétales actuelles ;
  • une grande originalité et une offre très diversifiée, soutenues par des stratégies marketing créatives ;
  • des prix toujours plus attractifs pour le grand public et constamment adaptés au pouvoir d’achat.

A noter que les 13 000 sites recensés par la FEVAD et créés en 2013 dans le secteur de l’art de vivre ont engendré la création d’environ 2000 emplois.

La relation de réciprocité entre virtuel et physique

Le commerce mobile, de son diminutif « m-commerce », continue sur la voie de la généralisation et conserve ainsi le haut de l’affiche au théâtre de la vente en ligne.

Le web to store : cet anglicisme correspond à une réalité quotidienne pour beaucoup de e-commerçants. Communément défini comme l’approche marketing visant à dynamiser les relations entre les boutiques en ligne et les points de vente réels, les e-commerçants (et c’est bien logique) en ont fait leur graal. Le web to store et son objectif de s’appuyer sur internet pour favoriser le commerce physique, ont donc aussi la vedette !

Au cœur du déploiement cross-canal, il s’agit également pour les e-commerçants de surfer sur le « SoLoMo ». Quel drôle d’acronyme pour signifier le triptyque social, local et mobile, n’est-ce pas ? Ce terme, soutenu par des possibilités technologiques croissantes, désigne l’approche consistant pour le e-commerçant à proposer du contenu personnalisé, géolocalisé et propice au partage social web en vue de renforcer l’expérience client et de se rapprocher toujours plus d’eux, dans le réel autant que dans le digital. Il est essentiel de veiller à une cohérence et à une pertinence globales des messages communiqués aux clients, quels que que soient les canaux empruntés.

« Click and collect », « Click and pick up » (également appelé retrait in store), « click and drive »… les terminologies sont multiples mais les enjeux restent les mêmes : recevoir, engager la conversation mais aussi informer, rassurer et aiguiller jusqu’au panier d’achat !

Les e-commerçants disposent désormais d’un extraordinaire potentiel de « créativité commerciale ». Reste encore la délicate question de pouvoir y accéder au plan financier et du point de vue du développement technologique. A ce titre, l’équipe Exentys soutient le talent et les idées novatrices

* L’iCE, indice commerce électronique, mesure la croissance des sites leaders recensés dans le panel FEVAD à partir de leur chiffre d’affaires réalisé sur l’internet fixe et mobile.

** L’iPM, indice place de marché de la FEVAD, permet de mesurer le volume des ventes réalisées sur les places de marché enregistrées dans le panel FEVAD.